Semi-marathon de Paris 2016

Un réveil en douceur en ce dimanche matin, notre sas démarre à 9h40.
Nous avons pu profité du week-end parisien en famille, avec un repas d'anniversaire digne de ce nom hier midi et un dessert des plus appréciables pour les papilles : une pièce montée ! Oh que oui, ces petits choux à la crème nous l'ont fait payé sur le parcours !

Le ciel bleu est de la partie, nous partons le coeur léger contents d'échapper à la pluie initialement annoncée. L'ambiance pré-course est au rendez-vous et Paris est toujours aussi magique.

L'emplacement du départ a légèrement changé depuis notre course de 2014. Cela nous semble plus efficace pour écouler l'énorme flux de coureurs attendu.

Nous nous élançons à un bon rythme que nous tenons jusqu'au 13e kilomètre. Les groupes de musique sont présents à chaque kilomètre, et les supporters se sont répartis tout le long du parcours.
Nous nous accordons des petites pauses de temps en temps pour embrasser la famille venue nous voir courir. Nous ne voyons pas le temps passer ! Les ravitaillements proposent du choix et sont bien garnis. Nous avions un mauvais souvenir de 2014 avec des stands vides à notre arrivée au 5e kilomètre, peut-être était-ce du fait que nous étions partis avec la dernière vague.
En tout cas une excellente nouvelle de pouvoir reprendre des forces dès le début de la course.

Nous avons beaucoup apprécié l'importance accordée par les organisateurs à l'environnement grâce aux poubelles (de plus en plus nombreuses) installées au bord du parcours et aux bouteilles recyclables distribuées aux coureurs.

Finalement les jambes commencent à se faire lourdes. Nous avions en tête de passer sous la barre des 2 heures de course, mais sans forcer puisque nous sommes dans notre préparation pour le Marathon de Paris début avril. Cette course, certes officielle, reste un entrainement.
Est-ce le froid, le gros repas de la veille ou bien un mauvais entrainement ? Nous ne le savons pas mais nous nous sentons fatigués, comme si quelque chose nous empêchait de détaler. Nous progressons lentement sur les 8 derniers kilomètres mais cela ne nous gâche en rien le plaisir de lever les yeux et profiter des merveilles qui nous entourent. Cela fait un bien fou de changer ses itinéraires d'entraînement et ainsi d'éviter de tomber dans une routine de course.
Une pancarte au 20e kilomètre nous fait sourire :

Et tout ça pour quoi ? une banane à l'arrivée !

Nous obtenons fièrement notre médaille ! 2h04 !

![Médailles](/content/images/2016/05/IMG_2226-1.JPG)
Rendez-vous le 3 avril pour le marathon.